Les Poupées persanes

Une pièce d’Aïda Asgharzadeh
Mise en scène : Régis Vallée
Avec : Aïda Asgharzadeh, Kamel Isker, Azize Kabouche, Toufan Manoutcheri, Sylvain Mossot, Ariane Mourier


C’est l’histoire de quatre universitaires dans l’Iran des années 70, de la chute du Shah à l’arrivée au pouvoir du régime islamique.
C’est l’histoire, en France, de deux sœurs pas très enthousiastes à l’idée de célébrer le passage à l’an 2000 aux sports d’hiver, en famille.
C’est l’histoire d’amour de Bijan et Manijeh, couple mythique des légendes perses.
C’est l’histoire d’une jeunesse pleine d’espoir, d’une lutte avortée, d’un peuple sacrifié, de secrets qui s’entortillent, de la transmission dont on ne sait que faire et de l’amour qui ne sait plus où aller.
C’est l’histoire à vrai dire, de toutes les révolutions.

Après son triomphe au Festival Off 2021 et 2022, le spectacle arrive enfin à Paris !

À partir du 24 août 2022
Durée : 1h20Du mardi au samedi à 21h00
Matinée le dimanche à 15h00

Placement libre / Pas de catégorie
merci de vous présenter 30 min avant le début de la séance pour récupérer vos places et intégrer la file d’attente

Tarifs :

36 € : Tarif unique
18 € : Habitants du 18ème
uniquement le jour même par téléphone à partir de 12h30 ou au guichet en fonction des places disponibles

10 € : – 26ans
uniquement le jour même par téléphone à partir de 12h30 ou au guichet en fonction des places disponibles

Réservation par téléphone (paiement VAD)
au 01 42 62 35 00 du mardi au dimanche à partir de 13h00
Réservation au Guichet (1h avant le début des représentations)
Réservations sur notre billetterie en ligne (majorées de 1€) cliquez ici

Les meilleurs tarifs du web ici !

LES POUPÉES PERSANES
Une pièce d’Aïda Asgharzadeh
Mise en scène : Régis Vallée
Avec : Aïda Asgharzadeh, Kamel Isker, Azize Kabouche, Toufan Manoutcheri, Sylvain Mossot, Ariane Mourier

Lumières : Aleth Depeyre / Costumes : Marion Rebmann / Musique : Manuel Peskine / Scénographie : Philippe Jasko

Une co production Acmé, Théâtre des Béliers, Atelier Théâtre Actuel
Contact Tournée : Acmé / elsatournoux@acme.eu.com


RÉGIS VALLÉE – Metteur en scène

Apres une double licence d’Allemand et d’Etudes Theatrales a la Sorbonne, Regis Vallee part vivre en Allemagne ou il joue dans Die Frist de Durrenmatt.
En France, il suit une formation au Conservatoire du XIXeme puis aux Conservatoires du Centre et du XIeme.
Guitariste et chanteur, il participe a la creation de plusieurs spectacles musicaux comme La Megere a peu pres appivoisee d’Alexis Michalik (Splendid) dont il compose et co-ecrit plusieurs titres.

Il a egalement interprete des pieces du repertoire classique et moderne comme Berenice de Racine, Les Enfants de Bond, Gengis Khan de Henry Bauchau, Le Roi Nu de Schwarzt ou Bad Trip de et avec Am- broise Michel ainsi que des spectacles jeune-public dont Aladdin (Comedie de Paris) et Robin des bois (Theatre du Temple).
Apres R&J d’Alexis Michalik (Studio des Champs-Elysees), il participe a la creation du Porteur d’Histoire (Theatre 13, Studio des Champs-Elysees et Beliers Parisiens), spectacle qui obtient deux Molieres.
En 2016, il participe a la creation de son 6eme spectacle avec Alexis Michalik, c’est Edmond (Theatre du Palais Royal), spectacle qui obtient 5 Molieres.
La Main de Leïla d’Aïda Asghazadeh et Kamel Isker (Beliers Parisiens) est sa premiere mise en scene. Elle obtient 2 nominations aux Molieres en 2018.
Enfin, il tourne egalement dans des series (Nina, FRANCE 2, Les Emmerdeurs du Golden Moustache), pour des courts-metrages (Au Sol et Friday Night d’Alexis Michalik, Lendemains Funebres d’Ambroise Michel), pour la publicite (Un homme et une femme de Xavier Mairesse), pour des programmes courts (Bande-Demo de Dan Menasche et Gaelle Gauthier, nomination au Festival de la Rochelle 2013) et fait du doublage en allemand (serie Karambolage de Claire Doutriaux, ARTE).


AÏDA ASAGAHARZADEH – Rôle de Bahar / Manijeh Jeune

Comédienne et auteure d’origine iranienne, Aïda Asgharzadeh pose au cœur de ses créations la question de l’héritage, qu’il soit fami- lial, social ou historique.

En 2011, Franck Berthier (metteur en scène asso- cié à la Scène Nationale d’Annecy) lui confie l’écriture du Peuple de la nuit. Cette pre- mière pièce lui ouvre la voie de l’écriture théâtrale. À peu d’intervalle, elle écrit les Vibrants (thème de la résilience à travers le destin d’une Gueule cassée) et La Main de Leïla (co-écrit avec son partenaire de scène Kamel Isker). Forts de leur succès à Avignon, ces deux pièces connaissent plusieurs années de tournée avant de se jouer à Paris sur la saison 2017-18 : Les Vibrants au Studio des Champs Elysées, La Main de Leïla au théâtre des Béliers parisiens. Elles lui valent également deux des nominations aux Molières 2018 : Meilleur Espoir féminin pour La Main de Leïla, Meilleur Auteur francophone vivant pour les deux textes.
Entre temps, Aïda devient artiste associée au théâtre de Gascogne pour la saison 2016-2017. Elle écrit le premier spectacle dans lequel elle ne jouera pas : Le Dernier Cèdre du Liban, où la jeune héroïne est une pensionnaire du Centre Éducatif Fermé pour mineurs de Mont-de-Marsan qui découvre le parcours de sa mère, photo reporter de guerre.

Avec Les Poupées persanes, Aïda plonge au cœur de son thème de prédilection, en se confrontant à sa propre histoire.


ARIANE MOURIER – RÔLE DE NILOOFAR

Ariane a commencé shampouineuse dans un salon de coiffure, a terminé avocate, et a finalement décidé de devenir comédienne après une formation aux cours Florent.
Elle est aussi auteure, danseuse, clown, bilingue en anglais et adore ajouter des cordes à son arc.
Elle joue autant dans de grands classiques (Barouf à Chiogga, Le mariage de Figaro, Les fourberies de Scapin…) que dans des comédies (Rita on l’aime ou on la quitte, Fais moi une place, Le coup de la cigogne, Des pieds et des mains, Pour 100 briques t’as plus rien), ou des pièces de genre avec Alimentation générale, une pièce de zombies.

On l’a également découverte dans un registre plus poétique avec le rôle éponyme de «Gueule d’ange» Elle a partagé la scène avec plusieurs têtes d’affiche comme Pierre Palmade dans « Le fils ducomique ». Elle a dernièrement interprété la pièce qu’elle a écrite « Les lapins sont toujours en
retard » dans une mise en scène de David Roussel et elle est en ce moment à l’affiche d’Intra Muros d’Alexis Michalik.

En 2019 elle a obtenu le Molière de la révélation féminine pour sa prestation dans « Le banquet », mis en scène par Mathilda May au théâtre du rond-point.
En 2021elle a obtenu le Molière du second rôle féminin pour sa prestation dans « Comme il vous plaira » à la Pépinière Opéra.
A la télévision elle apparaît entre autres dans les séries « Family Business » et « Les beaux malaises » et au cinéma dans « Les têtes de l’emploi ».


TOUFAN MANOUTCHERI – RÔLE DE FRANÇOISE

Née à Téhéran, en Iran, est arrivée en France à l’âge de 9 ans. Chez elle, devenir comédienne est comme une idée fixe, depuis les films bollywoodiens de son enfance.

Alors après une formation à l’Ecole du théâtre de l’Épée de Bois à la Cartoucherie de Vincennes, Toufan fait ses premières armes de clown dans le théâtre de rue et de tréteau, au sein la troupe du Théâtre du Nouveau Monde dirigée par Smaël Benabdelouhab.

Puis elle intègre la très engagée Compagnie Jo- lie Môme. Elle en sera membre durant 14 ans et participera à de nombreuses créations théâtrales et musicales, dont « La Mère » de B. Brecht, « La Crosse en l’air » de J. Prévert, ou encore « Barri- cade », une création collective sur la Commune

Puis elle intègre la très engagée Compagnie Jolie Môme. Elle en sera membre durant 14 ans et partici- pera à de nombreuses créations théâtrales et musicales, dont « La Mère » de B. Brecht, « La Crosse en l’air » de J. Prévert, ou encore « Barricade », une création collective sur la Commune de Paris.
Elle se perfectionne également au chant, à la technique vocale et musicale chez Tamia Valmont, se forme au doublage, à la voix-off ainsi qu’au jeu face à la caméra.

Viennent également ses premiers pas au cinéma. Plusieurs courts métrages, puis le long métrage austro-iranien « Pour un instant, la liberté » de Arash T.Riahi ou plus récemment «Nous 3 ou rien » de Kheiron.
Enfin, elle rejoint une autre compagnie très politiquement ancrée, ADA Théâtre, dirigée par Judith Bernard pour « Amargi ! Anti-tragédie de la dette ».

Elle a plusieurs projets artistiques en cours, notamment la prochaine création ADA Théâtre intitulée « Saccage » prévue pour mars 2020, ainsi que son spectacle de seule en scène, autobiographique, dont elle est autrice et interprète : « Quand elle nous dansait… », lauréat de l’aide à l’écriture théâtre Beaumarchais-SACD.


SYLVAIN MOSSOT – RÔLE DE BIJAN JEUNE / LUCIEN / HUGO

Sylvain goûte aux planches à 9 ans, à Arras, en amateur assidu. Des études d’ingénieur, quelques voyages et passe-temps musicaux plus tard, il écrit pour retrouver la scène, puis intègre le cours de Jean-Laurent Cochet. Remarqué par Francis Huster, il joue Molière et Musset dans ses mises en scène à travers les grands lieux des fes- tivals d’été. Il travaille 3 ans avec la Cie Les Mille Chandelles, incarnant notamment Tybalt dans Roméo et Juliette à la Tour Vagabonde, théâtre élisabéthain suisse itinérant, installé à Paris en 2013. Il reprend l’écriture, la musique et le chant parallèlement à la scène.

De 2015 à 2018, on le retrouve dans le rôle titre du spectacle Don Quichotte – Farce Épique d’après Cervantès, création sur base d’improvisation mise en scène par Jean-Laurent Silvi et repris au Lucer- naire à Paris, en Avignon dans Les Nuits de la Colère d’A.Salacrou mise en scène par Pierre Boucard au Théâtre du Roi René. Il débute au cinéma avec un rôle important dans Les Etoiles Restantes, premier long-métrage indépendant de Loïc Paillard, primé lors de la 6 ème édition du Champs-Elysées Film Festival, dont la sortie remarquée en mars 2018 l’a tenu à l’affiche deux mois durant. Il est également le partenaire de jeu de Frédérique Bel dans le dernier court-métrage d’Emmanuel Mouret et termine actuellement la post-production du sien, sa première expérience en tant que réalisateur.


KAMEL ISKER – RÔLE DE HAROUN / MANOUCHER

Kamel Isker suit sa formation au conservatoire du XIIIème arrondissement de Paris. Il joue notamment sous la direction de Gloria Paris (La fausse Suivante, Filumena Marturano), de Gré- gory Benoit (La mouette, Le baiser de la veuve, L’échange), de Johanna Boyé (Le cas de la famille Coleman), de Jean-Philippe Daguerre (Les fourberies de Scapin, Le Cid). d’Eric Bouvron (Marco Polo et l’hirondelle du Khan).

Avec Antoine Guiraud, il crée Les Loupiotes de la ville, spectacle qui donne lieu à plus de 300 représentations en France et à l’étranger.

Il co-ecrit avec Aïda Asgharzadeh La Main de Leïla dans une mise en scène de Regis Vallée, qui a eu deux nominations aux Molières 2018 (Révélation féminine et Auteur). Il sera prochainement dans la prochaine création de Jean-Philippe Daguerre « La famille Ortiz » au festival d’Avignon 2019.
A la télévision, Kamel Isker a joué dans la série P.J sous la direction de Gérard Vergez, dans Alice Nevers Le juge est une femme, dans Candice Renoir, ainsi que dans divers courts-métrages de jeunes réalisateurs.


AZIZE KABOUCHE – RÔLE DE JEAN-FAROUK / HOSSEINI / AYATOLLAH MONTAZERI / MAMMAD / SALIM LE PASSEUR / BIJAN VIEUX

Formation, diplômé de L’ENSATT 1981-1983, et du CNSAD de Paris 1983-1986… Au théâtre il travaille avec les metteurs en scènes : Jérôme Savary, Daniel Mesguich, Philip Adrien, Klaus Michael Gruber, Stuart Seide, Catherine Anne, Nasser Djemaï, Jean-Louis Martinelli…

Il joue actuellement La main de Leïla mise en scène Régis Vallée en tournée en France et à l’étranger 2018-2019.

Au cinéma et à la télévision : dans les films d’Alain Tanner, Francis Girod, Serge Leperon, Catherine Corsi- ni, Arnaud Desplechin, Frédéric Berthe, Keiron, Florent Siri série « Marseille » Netflix, Elsa Bennett et Hippo- lyte Dard série « l’art du crime »…
Il écrit et réalise deux courts-métrages, deux moyens-métrages et un long métrage « Lettres d’Algérie »… Il met en scène au théâtre Montparnasse la première pièce du réalisateur Medhi Charef « 1962 ou le dernier voyage » Il dirige régulièrement des stages intensif d’interprétation…

Il vient de terminer la réalisation de son moyen métrage : CARRÉ 644 projections Paris décembre 2018. Londres Library club janvier 2019, Berlin février 2020…

TT. La pièce d’Aïda Asgharzadeh emboîte les récits, les époques, les douleurs de l’exil et les drames de filiation.
Conjuguant mythes persans et réalité socio-politique, amour passion et problème mère-fille, Iran et France, c’est peu dire que ces attachantes Poupées persanes brassent large. Mais avec un tel art de l’émotion du spectateur, maniant avec tant de maestria rire et larmes, fantaisie et réflexion, sur fond de poignante nostalgie et grâce à des comédiens qui se donnent à fond… Doux plaisirs du théâtre. Voir l’article


Une pièce efficace, poignante et divertissante
Le spectacle va et vient du cauchemar d’une période sombre de l’histoire à l’atmosphère plus légère d’une vie française où l’on apprend le ski, fait le mur, danse en boîte de nuit sans rien savoir de la vie. Pour jouer sur ces deux époques très différentes mais intimement liées, personnifiées par une troupe aussi malicieuse que motivée, la mise en scène ingénieuse signée Régis Vallée, comédien connu dans les spectacles d’Alexis Michalik, soigne chaque détail et fait des miracles.


COUP DE COEUR – SPECTACLES DE LA RENTRÉE
Entre rires et larmes, on embrasse ces poupées qui se jouent de nous avec un plaisir immense.
Sous des airs badins de comédie, la pièce porte un propos bien plus profond, et extrêmement touchant. Détendu par l’humour, on se fait cueillir. Touché en plein coeur. Voir l’article


Un conte très personnel, fait d’humour et de convictions, dans l’ombre sinistre des intolérants.
Des comédiens faussement insouciants, vibrants et virevoltants sur la musique que signe Manuel Peskine, en partie jouée en direct sur un superbe tar (luth pratiqué en Perse depuis le XVIe siècle). Avec des allers-retours dans lesquels on ne se perd jamais, des flash-back qui parfois font frissonner ou jaillir des larmes, des répliques et des situations qui relèvent de la farce.


Cette formidable pièce autobiographique balaie le destin récent d’un peuple entier : les Iraniens. Les scènes se succèdent à toute vitesse grâce à des décors ingénieux. Le ton passe du rire à la tragédie, avec des dialogues très drôles, des accents justes. C’est une prouesse de jeu et de mise en scène, et une histoire poignante qui finit pas si mal. Catherine Schwaab


Superbe, évitant la paraphrase, la mise en scène de Régis Vallée, construite comme autant de tableaux, oscille entre réalisme et onirisme.
Tragédie et humour se superposent dans ce qui est un voyage théâtral admirable, où les comédiens et comédiennes nous émeuvent à chaque seconde. Aïda Asgharzadeh en tête, avec à ses côtés Azize Kabouche, Sylvain Massot, Toufian Manoutcheri, Sylvain Mossot, Ariane Mourier, sans oublier l’extraordinaire Kamel Isker, embarqué souvent dans les pièces de Jean-Philippe Daguerre jouent au diapason avec un évident esprit de troupe. C’est beau, et d’une densité qui ravit l’âme et les sens. Voir l’article


Les mots sont justes, touchants, et les sentiments que l’on éprouve, intenses.
Mais la comédie existe aussi en contrepoint. Les comédiens sont brillants et incarnent tous plusieurs personnages, passant avec talent de l’un à l’autre en un instant. Ils ne sont que six mais paraissent bien plus nombreux tant ils donnent un dynamisme et un souffle presque épique à la pièce. Voir l’article



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