66 jours

De et avec Théo Askolovitch
Collaboration artistitique François Rollin & Ludmilla Dabo

PROCHAINEMENT À L’AFFICHE
AU THÉÂTRE DES BÉLIERS PARISIENS

20 ans, c’est l’âge du jeune homme assis face à nous.
Avec une drôlerie désarmante, il nous raconte ses 66 jours de lutte contre la maladie, ses 30 jours de Coupe du Monde 2018, sa chambre d’hôpital, son ardent désir de vivre.
Il se raconte et pense aux siens.
Il a 20 ans, s’appelle Théo et ne perd son sourire que rarement.

EN TOURNÉE 2023/24
Contact diffusion :
Les Béliers en tournée / Camille : diffusion2@beeh.fr / 07 86 41 93 71

Fiche technique du spectacle sur simple demande

CAPTATION DISPONIBLE SUR DEMANDE

(réservé aux professionnels)


TTT. Théo Askolovitch signe un texte bluffant de sincérité, d’humour, et d’espoir, qui nous transporte et dont l’incarnation donne la rage de vivre. Une ode puissante à la famille (la sienne, dont il est très proche) et à l’espoir malgré la maladie, dont il ne nous épargne aucun détail. « J’ai voulu raconter mon histoire sans tricher mais en prenant du recul et avec le sourire, pour trouver de la poésie dans tout ça. » Face à la peur de la mort, le jeune homme se raccroche à la vie comme à la victoire de l’équipe de France durant la Coupe du monde de football 2018 qu’il suit en parallèle. Et on rit profondément autant que l’on est ému, devant cette victoire universelle mais surtout sienne, celle d’un grand artiste, comédien et auteur en devenir.


Un choc bouleversant, plein d’humour et inoubliable
Un choc ! Un instant tellurique, inoubliable, courageux, bluffant et totalement bouleversant ! Drôle aussi, sensible et d’une finesse qui n’a d’égale que la beauté du texte, son esprit de résilience, son empathie, son amour de l’existence comme du prochain. Formidable, sidérant, et en tout points admirable de justesse et d’inventivité, d’humour, de poésie et de réalisme, les mots viennent à manquer pour décrire ce que l’on ressent à la sortie de « 66 jours » de (et avec) Théo Askolovitch qui s’est lui-même mis en scène de façon humble et flamboyante.


On se surprend à rire beaucoup de cette histoire qui n’a pourtant rien de marrant. Théo Askolovitch a du talent – il n’en est d’ailleurs pas à sa première production – et de l’énergie à revendre. Alors qu’en bande sonore passent des extraits de matchs de foot – sa passion -, il saute sur place, boxe dans le vide… Il nous l’assure d’ailleurs, un sourire en coin : il aurait pu être un champion du ballon rond, si la maladie ne l’avait pas stoppé dans sa lancée. La salle rit. Théo Askolovitch ne se prend jamais au sérieux. C’est d’ailleurs certainement ce qui l’a sauvé.


Fan de foot depuis l’enfance, Théo se saisit de l’énergie des Bleus, se l’incorpore et en fait sa meilleure arme pour se sortir de la maladie. De fait, on rit beaucoup tout au long du spectacle, mais sans qu’il fasse jamais l’impasse sur les difficultés, les peurs, la présence constante d’un réseau familial dense, qui ne lâche jamais la bride pour le soutenir. D’anecdotes en anecdotes, se révèle l’humour incisif de Théo Askolovitch, qui eut son mot à dire quand il ne fallait pas faiblir et le garde, aujourd’hui encore, à l’heure de la rencontre avec le public sur un plateau de théâtre. À chacun sa surface de réparation !


Vous pensez qu’aller voir un spectacle comique sur le cancer est une chose impossible ? C’était compter sans Théo Askolovitch. Dans ce seul en scène plein d’humour il raconte comment il a surmonté l’épreuve de la chimiothérapie. Aussi poignant que drôle, ce témoignage nous apparaît en pleine poire comme une leçon de courage.