Le goût de la framboise
LA NOUVELLE CRÉATION DES BÉLIERS
Une mise en scène de Martin Darondeau
(auteur et co-réalisateur du film « De la Comédie-Française », actuellement au cinéma)
« Le goût de la framboise » est un spectacle haletant qui nous fait voyager à un rythme effréné entre les époques, de l’exiguïté d’une prison à l’immensité vertigineuse de l’espace, accompagnant ces femmes qui voulaient toutes être libres.
Été 1998, Stella, 19 ans, est incarcérée en centre de détention. Immergée dans la violence du monde carcéral, privée d’avenir, elle va devoir partager sa cellule avec une femme étrange, de quarante ans son aînée. Cette rencontre va bouleverser sa vie.
Automne 1975, alors que tout semble être fait pour qu’elle échoue, Marcelle, une jeune chercheuse en astrophysique, est sur le point de faire une découverte sans précédent.
Durée : 1h20
Jours et horaires de représentations :
À partir du 29 août 2026
Du mercredi au samedi à 21H00
Matinée le dimanche à 15H00
Placement libre / Pas de catégorie
merci de vous présenter 30 min avant le début de la séance pour récupérer vos places et intégrer la file d’attente
NOS TARIFS SUR LE WEB
- WEB PLEIN TARIF : 38€
- WEB TARIF RÉDUIT : Pour tout le monde dans la limite des places disponibles.
(Tarif variable en fonction des séances)
Les places achetées sur la plateforme de vente sont majorées de 1€ par place.
NOS TARIFS PAR TÉLÉPHONE au 01 42 62 35 00
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*Valable uniquement le jour même par téléphone ou sur notre site de vente en ligne en fonction des disponibilités à partir de 12h30 (01 42 62 35 00) Présentation d’un justificatif pour le retrait des places.
Réservation
- Par téléphone (paiement VAD) au 01 42 62 35 00
du mardi au dimanche à partir de 13h00 - Réservation au Guichet (1h avant le début des représentations)
- Réservations sur notre billetterie en ligne (majorées de 1€)
Dans le off, il y a des pièces dont le très bon bouche-à-oreille se propage comme une traînée de poudre dès les premières représentations. Ainsi Le Goût de la framboise de la talentueuse Raphaëlle Volkoff. Ce spectacle a fait chavirer pas mal de spectateurs et c’est justice.
La dramaturgie de la pièce devient de plus en plus angoissante. Pris dans une toile d’araignée remarquablement tissée, le spectateur, garrotté, apprend peu à peu la vérité sur la terrible histoire de Marcelle. Une mise en scène de Martin Darondeau terriblement efficace et un décor réduit à un portique mobile qui ouvre toutes les portes de la haletante dramaturgie.
Jouant sur les va-et-vient entre les époques, les lieux, les intrigues, « Le Goût de la framboise » nous embarque dans un jeu de piste haletant, texte riche de Raphaële Volkoff, mise en scène rythmée (signée Martin Darondeau, coréalisateur du film « De la Comédie-Française »), acteurs et actrices aux multiples rôles, questionnement sur la science et la place des femmes, belle illustration de la sororité. Un triomphe absolu du Off, avant son arrivée à Paris cet automne.
Un immense coup au cœur.
Un thriller scientifique et carcéral sur la violence subie par les femmes.
Bouleversant.
Ne vous fiez pas à son titre. « Le goût de la framboise » n’est en rien le résumé gustatif d’un quelconque dessert.
Cette pièce terrible, bouleversante, et citoyenne en forme de thriller scientifique et carcéral, dénonce en montrant sans démontrer la violence faite aux femmes. Avec brio, intelligence et sens du rythme, Martin Darondeau mélange les époques pour signer une mise en scène spectaculaire où le spectateur ira de surprise en surprise. Jusqu’à l’épilogue qui tire les larmes.
Cette pièce, hymne à l’amitié entre les générations, secoue les lignes, interpelle sur la notion d’emprise et de domination, et avec un regard caustique plein d’empathie nous rappelle à notre devoir de respecter autrui.
Le temps et l’espace !
Pour son deuxième essai, Raphaële Volkoff frappe juste et très fort. Cette histoire de femmes « empêchées », de femmes enfermées, est d’une grande originalité et d’une justesse qui fait mouche.
La mise en scène de Martin Darondeau nous embarque dans les étoiles, grâce à un punch incroyable, l’action passant sans cesse d’un lieu et d’une époque à l’autre. Le lien entre les deux se devine petit à petit, et on est tout de suite scotchés par le rythme, l’intensité et le talent des comédiens.
Un féminisme tout en finesse, une ode à l’amitié, une histoire d’emprise et de domination, une peinture du milieu carcéral féminin. Bouleversés tout le long du récit, nous sortons de la salle convaincus d’avoir vécu un grand moment de théâtre !
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Le spectacle dont tout le monde va parler !
C’est un sujet qu’on ne voit pas souvent au théâtre, et ça, déjà, c’est chouette : le milieu carcéral féminin d’une part, les femmes scientifiques d’autre part. Tout est amené avec fluidité, avec discernement.C’est ultra punchy, on a rarement vu des transitions aussi géniales, la musique est incroyable, c’est un sans faute. Cinq comédiennes (et un comédien, hein, tout aussi) remarquables, on en reste bouche bée. Malgré le rythme haletant, toutes et tous ont pu dessiner leurs personnages avec précision et avec mesure. Une dimension féministe traverse évidemment le spectacle en filigrane, visible, mais jamais appuyée.
Quelque part vers le milieu du spectacle, j’ai écrit sur mon carnet « waouw ». Le Goût de la framboise semble cocher toutes les cases. Et vu l’engouement à la sortie du spectacle, on n’est pas les seuls à le penser. Foncez !
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Derrière les blessures et les injustices, Le Goût de la framboise raconte aussi une histoire de rencontres, de reconstruction et d’espoir. Une pièce poignante à ne pas manquer ! Sur la forme, la pièce est portée par des dialogues justes et une interprétation convaincante. Le rythme est bien dosé, alternant scènes plus tendues, moments d’émotion et quelques touches d’humour qui apportent une respiration bienvenue.
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Surprenant. Captivant. Émouvant.
Raphaële Volkoff nous offre un texte profond et remarquablement construit, qui mêle avec finesse suspense, émotion et réflexion.
La mise en scène de Martin Darondeau est magnifiquement orchestrée. Les scènes s’enchaînent avec une grande fluidité.
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C’est un spectacle coup de cœur tant pour le fond que pour la façon dont il est mené !
En bref, un spectacle captivant, autour des sciences, des chercheuses dépossédées et de la transmission !Lire l’article en entier ici
De : Raphaële Volkoff
Mise en scène : Martin Darondeau
Avec : Laura Authier, Benoit Blanc, Machita Daly, Octavie Durand, Nanou Garcia, Raphaële Volkoff
Lumières : Jean-François Domingues • Scénographie : Capucine Grou-Radenez • Costumes : Chloé de Nombel • Musiques : Simon Meuret
Production : Théâtre des Béliers
Attaché de presse : Guillaume Andreu • rp@guillaumeandreu.fr
Contact diffusion : Les Béliers en tournée • Julia • julia@beeh.fr
Note d’intention de l’autrice Raphaële Volkoff
Depuis sa prison, Auguste Blanqui écrit: “l’univers est un asile ouvert à tous les rêves.” J’ai peut-être eu envie d’écrire un spectacle qui lui donnait raison.
J’ai toujours été fascinée par l’espace. À l’âge où il était très convenable d’avoir peur des monstres sous le lit, j’avais peur des trous noirs. Je fermais les yeux parfois et j’essayais d’imaginer à quel point tout était loin de tout.
C’est donc à travers ce sujet qui me fascine que j’ai voulu raconter une histoire de transmission entre femmes, “empêchées”, toutes les deux, par leurs vies respectives. Dans une cellule de prison, on n’a pas d’autre choix que de se parler, de se dire ce qu’on sait, de tout faire pour ne pas être absorbé par les murs. J’ai voulu traiter de l’enfermement, des conséquences ravageuses qu’il peut avoir sur l’esprit et sur l’âme, et des moyens qu’on trouve pour y échapper mais aussi montrer que la transmission n’est pas qu’affaire d’héritage académique ou social. Que c’est un acte suprême de résistance.














Excellente pièce, un banger comme dhab aux béliers !
Vous m’avez ceuilli, j’ai vraiment aimé la façon dont le sujet est traité, l’émotion est juste, les comédiens remarquables. Cette histoire faite de violence mais aussi de sonorité est a voir absolument. Quelques larmes à la fin tant l’émotion a été forte. Merci
Courrez-y, ne passez pas à côté de cette pièce merveilleusement jouée avec un texte et une mise en scène géniale qui ne vous laissera pas indifférent, même mieux, qui laissera des traces dans votre cœur.
Coup de cœur 2026 c‘est certain !