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julia@beeh.fr
Le goût de la framboise
AU THÉÂTRE DES BÉLIERS AVIGNON
• À 19H05 •
LA NOUVELLE CRÉATION DES BÉLIERS
Deux femmes que tout sépare se rencontrent entre les murs d’une prison.
Une mise en scène de Martin Darondeau
(auteur et co-réalisateur du film « De la Comédie-Française », actuellement au cinéma)
Été 1998, Stella, 19 ans, est incarcérée en centre de détention. Immergée dans la violence du monde carcéral, privée d’avenir, elle va devoir partager sa cellule avec une femme étrange, de quarante ans son aînée. Cette rencontre va bouleverser sa vie.
Automne 1975, alors que tout semble être fait pour qu’elle échoue, Marcelle, une jeune chercheuse en astrophysique, est sur le point de faire une découverte sans précédent.
Ce spectacle haletant nous fait voyager à un rythme effréné entre les époques, de l’exiguïté d’une prison à l’immensité vertigineuse de l’espace infini, accompagnant ces femmes qui voulaient toutes être libres.
EN TOURNÉE 2027/28
Contact diffusion :
Les Béliers en tournée / Julia / 06 30 51 71 03 / julia@beeh.fr
Fiche technique du spectacle sur simple demande
De : Raphaële Volkoff
Mise en scène : Martin Darondeau
Avec : Laura Authier, Benoit Blanc, Machita Daly, Octavie Durand, Nanou Garcia, Raphaële Volkoff
Lumières : Jean-François Domingues • Scénographie : Capucine Grou-Radenez • Costumes : Chloé de Nombel
Production : Théâtre des Béliers
Contact diffusion : Les Béliers en tournée • julia@beeh.fr
Note d’intention de l’autrice Raphaële Volkoff
Depuis sa prison, Auguste Blanqui écrit: “l’univers est un asile ouvert à tous les rêves.” J’ai peut-être eu envie d’écrire un spectacle qui lui donnait raison.
J’ai toujours été fascinée par l’espace. À l’âge où il était très convenable d’avoir peur des monstres sous le lit, j’avais peur des trous noirs. Je fermais les yeux parfois et j’essayais d’imaginer à quel point tout était loin de tout.
C’est donc à travers ce sujet qui me fascine que j’ai voulu raconter une histoire de transmission entre femmes, “empêchées”, toutes les deux, par leurs vies respectives. Dans une cellule de prison, on n’a pas d’autre choix que de se parler, de se dire ce qu’on sait, de tout faire pour ne pas être absorbé par les murs. J’ai voulu traiter de l’enfermement, des conséquences ravageuses qu’il peut avoir sur l’esprit et sur l’âme, et des moyens qu’on trouve pour y échapper mais aussi montrer que la transmission n’est pas qu’affaire d’héritage académique ou social. Que c’est un acte suprême de résistance.

